Un client choisit rarement un plat isolé. Quand il demande « que puis-je manger ? », iAlacarte lui propose jusqu'à trois menus complets — entrée, plat, dessert, boisson, et un vin s'il en a envie — construits avec les plats de votre carte et les contraintes qu'il a exprimées.
Chaque menu réunit une entrée, un plat, un dessert et une boisson sans alcool de votre carte, plus un vin de votre cave proposé avec le plat. Les menus portent un nom court (« Fraîcheur du marché », « Équilibre marin ») et leurs plats s'affichent en cartes ; le texte de l'assistant dit pourquoi ils répondent à la demande, sans énumérer les plats.
Une demande de légèreté donne des menus légers ; une table qui veut partager reçoit les plats à partager ; le service en cours limite ce qui est proposé.
Allergènes, régimes, situations de santé et ingrédients indésirables s'appliquent à l'entrée, au plat, au dessert et aux boissons. Un client végan reçoit des plats végans et, s'il veut un vin, l'assistant le propose en précisant une fois qu'il ne peut pas garantir la vinification. Une cliente enceinte ne se voit pas proposer de vin : l'alcool est déconseillé, des boissons sans alcool prennent sa place.
Quand aucun plat ne porte un repère de santé demandé, l'assistant le dit et élargit sa sélection, plutôt que d'inventer un plat compatible.
« Pas plus de 60 € boisson comprise », « je ne veux pas dépasser 1 500 calories pour ce repas » : le budget compose le menu. Le dessert et l'entrée sont ajustés en premier, le vin est compté au verre, et le total (prix ou calories estimées) s'affiche sous chaque menu. Un budget qu'aucun repas ne respecte est dit, avec le plus petit repas de la carte.
Les calories sont celles des fiches plats, estimées à partir des recettes ; un plat sans estimation n'entre jamais dans un menu budgété.
Importez votre carte et demandez-lui « que puis-je manger pour 40 € ? » : vous verrez les menus qu'elle compose.